mercredi 8 août 2012

Les chiffres de l’emploi aux Etats-Unis. Encore un mensonge de « notre » Big Brother

Dans son étude du dernier rapport sur l’emploi et le chômage de l’ U.S. Bureau of Labor Statistics (BLS) (Bureau des Statistiques du Travail), le statisticien John Williams (shadowstats.com) écrit : « Les chiffres d’emploi et du chômage pour juillet publiés aujourd’hui, 3 août, manquent de valeur et sont probablement trompeurs … Soupçonnant à une époque que les chiffres de l’emploi étaient truqués à son encontre par son propre BLS, le président Richard M. Nixon a proposé un nouvel angle des rapports. Bien que les changements proposés ne fussent jamais mis en application, quelques décennies après le BLS a adopté les méthodes de renseignements qui étaient quelque part parallèles à la pensée du défunt président  ».

J’épargnerais aux lecteurs une explication du récit de Williams sur la manipulation qui a lieu, puisqu’elle est trop recherchée pour le lecteur commun et courant.

A sa place, utilisons simplement le bon sens. Selon le BLS, il y a eu 163 000 nouveaux postes non agricoles créés en juillet. Ce chiffre représente environ 13 000 salariés en plus de ce que l’on a besoin pour maintenir le rythme de croissance de la population. Par conséquent, le taux de chômage devrait avoir légèrement diminué. Au lieu de cela, le taux de chômage (U3) a augmenté de 8,2 % à 8,3 %.

Au cas où le point principal n’ait pas été bien compris, les nouveaux postes de travail, en chiffre net, ont augmenté : et néanmoins le chiffre de chômage a augmenté !

De plus, l’alternative, beaucoup moins mentionnée, le rapport sur l’emploi de l’Enquête des Foyers a établi que l’économie a perdu 195 000 postes en juillet.

Le gouvernement qui vous ment sur les armes de destruction massive de l’Irak, sur les connexions de l’Irak avec al-Qaida, sur les talibans de l’Afghanistan, sur Oussama Ben Laden, sur la Libye et Kadhafi, sur les bombes nucléaires iraniennes, sur la Syrie, sur le Pakistan, sur le Yémen et la Somalie, sur Bradley Manning, sur Julian Assange et Wikileaks, et d’ailleurs surtout ce qui existe, vous ment aussi à l’égard de l’emploi, du chômage, de la reprise économique, de l’augmentation du PIB, du 11-S, sur la « menace terroriste », sur tout. Essayiez de trouver quelque chose que le gouvernement a dit pendant les six derniers mandats présidentiels qui ne soit pas un mensonge.

En dehors de quelques détails insignifiants, « votre » gouvernement vous mentait d’une manière permanente sur tout ce qui était important.

« Votre » gouvernement vous ment, parce que « votre » gouvernement a des plans qu’il ne va certainement pas vous révéler, parce que si vous saviez ce que c’est, vous vous rebelleriez. La répression du soulèvement distrairait le gouvernement de son agenda. Il alerterait aussi le reste de monde sur le fait que le gouvernement des Etats-Unis a un agenda non avoué de domination mondiale, malgré le prix à payer par le peuple des Etats-Unis et tous les autres peuples de la terre. La Troisième Guerre mondiale menace.

L’annihilation nucléaire est le résultat nécessaire de l’impulsion des néoconservateurs pour l’hégémonie mondiale des Etats-Unis. La Syrie peut tomber et l’Iran peut tomber, mais il est peu probable que la Russie et la Chine acceptent de se laisser réduire à la condition d’États marionnettes. Comme ils possèdent des armes nucléaires et que les démentiels criminels du gouvernement des Etats-Unis se délectent de leur arrogance, une guerre nucléaire semble inévitable.

L’ennemi le plus mortel du monde, est Washington. Si Washington s’impose, le monde sera mort ou réduit à l’esclavage par Washington, y compris tous les sujets des Etats-Unis, qu’ils soient démocrates ou républicains.

Ne permettez pas que l’on dise un jour, quel que soit votre pays, que votre ennemi n’a pas été identifié.

* Paul Craig Roberts a été éditeur du The Wall Street Journal et secrétaire-assistant du Secrétaire du Trésor des Etats-Unis. Il est l’auteur de « HOW THE ECONOMY WAS LOST », publié par CounterPunch/AK Press. Son dernier livre publié est : « Economies in Collapse : The Failure of Globalism », publié en Europe, un juin 2012.

Cet article provient de Mondialisation.ca

L’original  :

 

 Bureau of Labor Jobs Report: More Lies From “our” Big Brother

Le scandale du Libor révèle au grand jour comment les banques manipulent les taux d’intérêt de référence mondiale

Le récent scandale bancaire, qui avait avant ce jour surtout éclaboussé la banque Barclays au Royaume-Uni, s’étend maintenant au coeur du système financier mondial. Il y est révélé comment une poignée de banques géantes manipule le marché dit « libre » pour accroître leurs bénéfices et les fortunes de leurs gestionnaires et de leurs gros investisseurs. En fait, on est devant un pillage économique dont le résultat est le chômage de masse, la pauvreté et une inégalité sociale grandissante.

De nombreuses grandes banques ont suivi la Barclays qui, la semaine passée, a été la première à admettre qu’elle avait manipulé le plus important indice des taux d’intérêt internationaux, le Libor (pour London Interbank Offered Rate), le taux interbancaire de référence sur le marché londonien. Le Libor, qui est fixé quotidiennement, est censé indiquer le taux d’intérêt moyen auquel les grandes banques se prêtent mutuellement de l’argent à court terme. Le Libor sert de référence pour les taux d’intérêt des prêts personnels et des prêts pour investissement, ce qui affecte des centaines de millions de personnes partout dans le monde.

Le taux du Libor influence les taux d’environ 360.000 milliards de dollars en prêts et en swaps sur défaillance (« credit default swaps, CDS »). Il a un impact sur les contrats à terme négociés à la Bourse de commerce de Chicago (Chicago Mercantile Exchange, CME) dont le volume quotidien des transactions est supérieur à 564.000 milliards de dollars.

Le Libor, et son homologue basé à Bruxelles, l’Euribor (le taux interbancaire de référence sur le marché européen), qui est également la cible de manipulation bancaire, sont utilisés pour calculer le taux de prêts hypothécaires, de prêts étudiants et de cartes de crédit s’élevant à 10.000 milliards de dollars. Environ 90 pour cent des prêts commerciaux et hypothécaires américains sont liés à cet indice.

Dans les mots d’un commentateur du Financial Times, manipuler le Libor correspond à « contaminer l’eau courante ».

Dans un accord à l’amiable passé avec l’Autorité britannique des services financiers (FSA), l’Autorité américaine de régulation des marchés à terme et dérivés (CFTC) et le Département américain de la Justice, Barclays, la quatrième plus grande banque du monde en termes d’actifs, a admis la semaine passée avoir commis des « erreurs ». Elle a accepté de verser un total de 453 millions de dollars aux trois agences pour avoir tenté de manipuler le taux du Libor entre 2005 et 2009.

Les rapports publiés par ces trois services renferment des courriels, des messages SMS et des conversations téléphoniques montrant qu’entre 2005 et 2007 la banque avait sciemment présenté à la direction du Libor de fausses évaluations, le plus souvent trop élevées, des taux d’intérêt auxquels elle empruntait aux autres banques. La Barclays répondait ainsi aux demandes de sa section chargée des produits dérivés qui avec ses données faussées pouvait tirer profit de leurs paris sur les swaps par défaillance et autres dérivés.

Entre 2007 et 2009, au plus fort de la crise financière mondiale, la banque a volontairement sous-estimé les coûts d’emprunts des autres banques dans les chiffres qu’elle envoyait à la direction du Libor dans le but de mieux dissimuler la vulnérabilité de sa situation financière.

 

source:mondialisation.ca

mardi 10 juillet 2012

HAITI: Les dons aux victimes du séisme investis dans un hôtel cinq étoiles http://t.co/bOGAOTpy -- Mondialisation.ca (@CRM_CRG)

mercredi 6 juin 2012

Christine Lagarde, fléau de la fraude fiscale, ne paie aucun impôt

Patron du FMI, qui a provoqué l'indignation internationale, quand elle a suggéré que les Grecs doivent payer leurs impôts gagne un salaire libre d'impôt la suite ici

mardi 5 juin 2012

Bilderberg 2012 : quels objectifs ? (II) : La Science au XXI Siècle

Le dimanche 3 juin 2012, dernier jour de la rencontre de Bilderberg de 2012, le silence médiatique français se poursuit. Alors qu'en Grande-Bretagne The Independent analyse cette réunion avec le titre « Conspiracy theorists join the world's elite », on ne trouve rien de tel dans la presse française. Pour quelle raison ? Les rencontres de Bilderberg seraient-elles sans importance ?

lundi 21 mai 2012

Grèce : après le point Godwin, Lagarde invente le point Somalie

es trucs et astuces de Tata Christine. Un coup de mou, l’impression de traverser une mauvaise passe, voire de vous retrouver dans une impasse ? Une petite tendance dépressive à l’auto-apitoiement ? Ne vous inquiétez pas :

Lisez la suite sur Marianne2

Prédation financière

 

Une interview très riche en infos de Myret Zaki, rédactrice en chef adjointe du magazine économique suisse "Bilan", à propos des banques et leurs méthodes prédatrices...

L’apocalypse pour très bientôt ?

L’apocalypse pour très bientôt - (The New York Times)

Paul Krugman
The End – The Doors


Soudain, il est devenu facile de voir comment l’euro - cette grande expérience défectueuse d’une union monétaire sans union politique - peut rompre au niveau des coutures. Nous ne parlons pas d’une perspective si lointaine. Les choses pourraient s’effondrer à une vitesse étonnante, dans un terme de mois, pas d’années. Et les coûts - à la fois économiques et, sans doute encore plus importants, politiques - pourraient être énormes.

Cela ne doit pas se produire ; l’euro (Ou du moins sa plus grande part) peut encore être sauvé. Mais il faudra que les dirigeants européens, en particulier en Allemagne et à la Banque centrale européenne, commencent à agir très différemment de la façon dont ils ont agi ces dernières années. Ils doivent cesser de moraliser et traiter avec la réalité, ils ont besoin d’arrêter de temporiser et, pour une fois de redresser la courbe.

 

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Sommet de Chicago : Combien nous coûte l’Otan de la « défense intelligente » ?

par Manlio Dinucci et Tommaso Di Francesco

 




Les 21-22 mai se tient à Chicago le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Otan. Parmi les diverse questions à l’ordre du jour, de l’Afghanistan au « bouclier anti-missiles », il y en a une centrale : la capacité de l’Alliance à maintenir, dans une phase de crise économique profonde, une « dépense pour la défense » qui continue à lui assurer une nette supériorité militaire.

Avec un optimisme inconscient, le socialiste du Pasok Yannis Ragoussis, qui fait fonction de ministre grec de la défense, a écrit sur la Nato Review, à la veille du Sommet, que la participation à l’Alliance a donné à la Grèce « la nécessaire stabilité et sécurité pour le développement dans le secteur politique, financier et civil ». On en voit les résultats. Le secrétaire général de l’Alliance, Anders Rasmussen, par contre, ne cache pas sa préoccupation quant à l’impact de la crise. En préparation du Sommet, il a prévenu que si les membres européens de l’Otan font trop de coupes dans les dépenses militaires, « nous ne serons pas en mesure de défendre la sécurité dont dépendent nos sociétés démocratiques et nos économies prospères ».

Lois liberticides: Russes et Québécois, un même combat?

La Russie et le Québec restreignent les droits de manifester de leurs citoyens
par Julie Lévesque
 « Il n'y a aucune restriction dans notre pays à la tenue de manifestations. » Chef du parti au pouvoir Russie unie, Andreï Vorobev

 

« Le droit de manifester est total, il n'est pas brimé. » Ministre québécoise de l’Éducation, des Loisirs et du Sport Michelle Courchesne

 

Quelle différence y a-t-il entre le Canada et la Russie lorsqu’il est question de respecter cette liberté fondamentale si chère à la démocratie qu’est le droit de manifester? Aucune, si l’on se fie aux nouvelles du 18 mai 2012. Dans la province de Québec et en Russie, les partis aux pouvoir ont porté atteinte aux libertés d’expression et d’association en présentant ce jour-là des projets de loi légiférant les manifestations et prévoyant des amendes salées aux organisateurs et participants. Dans les deux cas, l’opposition parlementaire a contesté le geste du gouvernement au pouvoir.

 

Les contestataires russes et québécois ont des revendications différentes. Les Russes manifestent pour démontrer leur opposition générale au gouvernement de Vladimir Poutine. Au Québec, les étudiants rejettent la hausse drastique de 75 % sur sept ans des droits de scolarité et manifestent depuis trois mois déjà revendiquant une discussion sur ce sujet précis, demande rejetée catégoriquement par le parti au pouvoir de Jean Charest.

 

Le gouvernement du Québec (parti libéral) est devenu très impopulaire au fil des années avec divers bâillons et l’accumulation de scandales de corruption. Il a toutefois réussi à se bâtir un capital de sympathie en adoptant la ligne dure envers les étudiants, dont les manifestations quotidiennes et la répression policière dont elles ont fait l’objet ont eu raison de la patience de bien des citoyens. Cependant, un récent sondage porte à croire que les médias ont contribué à cette attitude citoyenne favorisant le parti au pouvoir.

 

La suite sur mondialisation.ca

lundi 30 avril 2012

Les Experts...

La vraie finalité des "Mesures d’Austérité" (Counterpunch)

Mike WHITNEY


La zone euro s’enfonce dans une récession qui aurait pu être évitée. Si les politiciens avaient accepté de soutenir fiscalement les pays en difficulté du sud de l’Europe et garanti leurs bonds du trésor (comme le gouvernement des Etats-Unis le fait pour les bons du Trésor étasuniens) leur économie auraient continué à enregistrer de la croissance pendant que les réformes nécessaires étaient mises en place. Mais la Troïka (le FMI, la BCE et la Commission européenne) ont décidé de ne les aider qu’à condition qu’ils mettent en place des mesures d’austérité drastiques qui ont obligé les leaders à faire des coupes sombres dans les effectifs de fonctionnaires et dans les budgets des services et des programmes sociaux. Le résultat était entièrement prévisible ; l’activité économique s’est mise à piétiner à mesure que les pays s’effondraient l’un après l’autre. la suite sur: Le Grand Soir

vendredi 27 avril 2012

mise a jour

ayant connu quelque problemes avec la platforme blogspot une mise a jour aura lieu bientot. :)

lundi 2 avril 2012

Minority Report: L’ère de la surveillance totale est-elle venue aux Etats-Unis ?

Des gadgets haute technologie toujours en évolution et l’internet ont donné un judas de vision sur la vie de tous les jours des Américains pour Grand Frère. Maintenant, sans avoir à se soucier de mettre des “mouchards” dans les maisons nécessitant de les pénétrer, le gouvernement peut virtuellement contrôler tout ce qu’il désire.
La CIA a récemment clâmé qu’elle serait capable de “lire” les ustensiles tels que les machines à laver ou les réfrégirateurs avec l’internet et peut-être même les ondes radios depuis l’extérieur des habitations.

L'arrogance du show-bizz par Robert GIL

L'arrogance du show-bizz par Robert GIL


L’arrogance du show-bizz

Robert GIL


Quelle est la légitimité de Florent Pagny pour dire à Philippe Poutou lors de l’émission « on n’est pas couché » : « travailler 32H, ce n’est pas possible pour tout le monde, moi je fais beaucoup plus ! » Ce monsieur fait donc plus que 32H par semaine, mais 32H de quoi ? D’écrire des chansons, de jouer avec des musiciens, de passer à la télévision ou de donner des concerts ? Bref de faire sa passion, de nombreux français s’ils pouvaient vivre grassement de leur passion feraient plus de 35H par semaine. Mais est-ce que Florent Pagny sait ce que c’est de travailler pour un salaire qui permet juste de survivre comme des millions de français ? Est-ce qu’il sait ce que c’est que d’avoir des horaires imposés par un patron, d’avoir derrière son dos un chefaillon toute la journée, d’être obligé de fermer sa gueule parce que l’on a peur d’être licencié. De ne pouvoir prendre des congés seulement aux dates imposées par l’entreprise. Ce monsieur devrait au moins avoir la décence de se taire.

La suite sur  - Le Grand Soir -

EuroVegas, future zone de non droit

Pour réaliser en Espagne son projet d’EuroVegas - un gigantesque complexe dédié au jeu - le milliardaire américain Sheldon Adelson a transmis aux autorités espagnoles sa liste d’exigences : exemption de la TVA, des impôts sur le jeu, des cotisations sociales, réforme du code du travail, régime légal dérogatoire durant 30 ans, subventions européennes, don des terrains, autorisation de jeu pour les mineurs, autorisation de fumer dans les bâtiments, etc ... Le cynisme brutal du promoteur de cette zone de non droit - que se disputent aujourd’hui Madrid et Barcelone, donne la mesure de ce qu’ont abandonné les nations européennes en se mettant à la merci des marchés et des fortunes privées : non seulement leur souveraineté, mais aussi leur dignité.

 

La suite ici

samedi 31 mars 2012

Ceux qui vont détrôner la Chine... et comment en profiter

iGoogle

Les Cobras se préparent à
passer à l'attaque

Leur irrésistible ascension ouvre
un gisement de profits potentiels
tel qu'on n'en voir
qu'une fois par décennie... voire par siècle

Quelques investisseurs bien informés
sont déjà en train de se positionner
sur les plus belles opportunités de ces marchés cachés

A la clé : 324% de gains... au minimum

 

Y en a je vous jure ils y croient encore ...

ils reculent devant rien.

samedi 17 mars 2012

Dexia : une bombe à retardement financière et démocratique

par Renaud Vivien

 

Après avoir sauvé les banques de la faillite, les États ont vu leur dette publique exploser. Les pouvoirs publics sont maintenant sous pression des marchés financiers et des autorités européennes (et, dans certains cas, du FMI) pour imposer des plans d’austérité afin de trouver les ressources financières nécessaires au remboursement de cette dette. Même si sa situation est moins dramatique que celle de la Grèce, la Belgique ne fait pas exception. Sa situation pourrait même encore se dégrader si la garantie d’Etat de 54,45 milliards d’euros octroyée en octobre 2011 à certains créanciers de Dexia était activée. C’est pourquoi trois associations (CADTM, ATTAC Bruxelles 2 et ATTAC Liège), représentées par les avocats Pierre Robert et Olivier Stein, ont introduit le 23 décembre dernier un recours devant le Conseil d’État afin d’annuler l’arrêté royal octroyant ces garanties |1|.

Ce combat juridique s’inscrit plus largement dans une lutte politique pour l’annulation de la dette publique illégitime, notamment celle issue du sauvetage des banques. En effet, les injections de capitaux publics pour sauver les banques (Dexia, Fortis, KBC) et l’assureur Ethias en 2008-2010 ont provoqué une augmentation brute de la dette publique belge de 21,08 milliards d’euros. Ce montant risque de s’alourdir à cause des garanties offertes par l’État aux institutions financières. La logique de la garantie est la suivante : si la banque ne peut plus rembourser ces créanciers, alors les pouvoirs publics (donc les contribuables) interviennent financièrement. Le cas Dexia en est la parfaite illustration. par ici la suite sur Mondialisation.ca

Mis à Jour le : 28 février 2012 L’Europe, malade de l’austérité, par Paul Krugman

« De quoi souffre l ’Europe ? En vérité, le problème est essentiellement monétaire. En introduisant une monnaie unique sans disposer des institutions nécessaires pour lui permettre de fonctionner, l’Europe a en fait recréé les vices de l’étalon-or - vices qui ont joué un rôle majeur dans l’apparition et la prolongation de la Grande Dépression. » Le prix Nobel Paul Krugman met en garde ses compatriotes contre les politiques « cruelles et destructrices » appliquées en Europe. la suite ici 

 

Source : Contre Info.

samedi 25 février 2012

L'index ? Je dis "pouce". : Un blog de Sel
une très belle analyse sur la répartition des richesses et les différents niveaux de salaire .

vendredi 17 février 2012

Faites passer le mot !

Lisez la lettre aux parlementaires Interpellez !

Vous avez pris connaissance de la lettre aux parlementaires et vous souhaitez agir ?

Rien de plus simple : il vous suffit d’indiquer votre nom et votre email ci-dessous pour envoyer le courrier à tous nos parlementaires à la Chambre ! La lettre sera envoyée en Français – Néerlandais.

Interpellez vos élus ! - Interpelleer onze verkozenen !

Faites passer le mot !

mardi 31 janvier 2012

Grèce : un système en décomposition

Greek crisis - Blogueur associé | Mardi 31 Janvier 2012 à 05:01 | Lu 3897 fois

Panagiotis Grigoriou, historien et ethnologue, décrit le quotidien de la Grèce et de ses habitants en pleine crise économique. Le blogueur rapporte les événements marquants de ce week-end, des petits incidents aux grands discours.



Nous attendions jadis la fin de la semaine pour se reposer et pour sortir de la routine, si possible. Désormais c'est chose faite et nous n'attendons plus rien comme avant. De la routine bien entendu. Nos histoires, suspendues entre défaites et pénaltys ne connaissent plus de week-end. Tout comme les « négociations » avec les émissaires de la Troïka. Ces gens sont là, samedi, dimanche et fêtes, avant et entre les repas, pour nous administrer les dernières mesures accompagnées d'une sorte de sauce … toujours plus fouettée et fouettarde ; licencier dans la fonction publique, anéantir les salaires dans le privé, diminuer le nombre de militaires et les jours d'hospitalisation des malades, recenser et … encadrer enfin les chiens et les chats errants (loi du 25/01/2012).
Notre Angelopoulos enterré vendredi, ce week-end, on tourne encore, mais autour de la dette. Restructurer, brader le pays, transférer son cadre juridique vers le droit britannique « pour ainsi ouvrir la porte à une intervention même armée contre nous, si les exigences des créanciers ne sont pas satisfaites », comme certains analystes prétendent déjà. Flottements et incertitudes. Mais au moins il y a du concret du côté allemand, « On doit faire comprendre [aux Grecs] qu'il ne peut y avoir de l'argent que si le pays est dirigé de manière rigoureuse, au besoin par un commissaire mis en place par l'UE ou les pays de la zone euro », a déclaré Volker Kauder, chef du groupe parlementaire des Unions chrétiennes (CDU-CSU, parti de la chancelière Angela Merkel) dans un entretien jeudi à l'édition en ligne du magazine Der Spiegel . Commissaire ou alors administrateur d'un Gau, subdivision territoriale de l'Euroland allemand ?

SOURCE :Marianne2

lundi 30 janvier 2012

Adam Smith et le mouvement social en Belgique




Alors que le 30 janvier 2012, les syndicats mènent une grève générale afin de résister au plan d’austérité concocté par le gouvernement Di Rupo qui veut essentiellement faire payer la crise à ceux et celles qui en sont les victimes, on assiste à la multiplication de déclarations visant à convaincre de l’inutilité ou de l’illégitimité du mouvement. Ce n’est pas neuf. Dans un « dossier » consacré aux syndicats fin décembre 2011, l’hebdomadaire « Moustique » posait la question : « À quoi servent les syndicats ? ». Moustique écrivait : « Ils aiment manifester et faire la grève. Ils n’aiment pas les patrons ni le changement. Quelles réalités se cachent derrière les clichés que charrient les syndicats |1| ? » . L’hebdomadaire égraine une série d’affirmations et une fausse question : « Les syndicats sont des structures archaïques et dépassées », « Se syndiquer, c’est ringard et inutile » ; « S’ils ne servent plus à rien, pourquoi continuer à payer des cotisations ? ». Gageons que l’action de grève générale du 30 janvier 2012 aura droit à son lot de dénigrement de la part de nombreux médias |2|.

Bien sûr, on aurait tort d’imaginer qu’Adam Smith prendrait aujourd’hui énergiquement parti pour les grévistes, mais il n’en reste pas moins que ses observations sur la société restent d’une grande pertinence. Dans son œuvre majeure éditée en 1776 |3| , il attire l’attention sur les deux poids deux mesures utilisés pour jauger l’action concertée des patrons, d’une part, et celle des travailleurs, d’autre part : « On n’entend guère parler, dit-on, de Coalitions entre les maîtres, et tous les jours on parle de celles des ouvriers. Mais il faudrait ne connaître ni le monde, ni la matière dont il s’agit, pour s’imaginer que les maîtres se liguent rarement entre eux. Les maîtres sont en tout temps et partout dans une sorte de ligue tacite, mais constante et uniforme, pour ne pas élever les salaires au-dessus du taux actuel. Violer cette règle est partout une action de faux frère et un sujet de reproche pour un maître parmi ses voisins et pareils. A la vérité, nous n’entendons jamais parler de cette ligue, parce qu’elle est l’état habituel, et on peut dire l’état naturel de la chose, et que personne n’y fait attention. Quelquefois, les maîtres font entre eux des complots particuliers pour faire baisser au-dessous du taux habituel les salaires du travail. Ces complots sont toujours conduits dans le plus grand silence et dans le plus grand secret jusqu’au moment de l’exécution ; et quand les ouvriers cèdent comme ils font quelquefois, sans résistance, quoiqu’ils sentent bien le coup et le sentent fort durement, personne n’en entend parler. Souvent, cependant, les ouvriers opposent à ces coalitions particulières une ligue défensive ; quelquefois aussi, sans aucune provocation de cette espèce, ils se coalisent de leur propre mouvement, pour élever le prix de leur travail. Les prétextes ordinaires sont tantôt le haut prix des denrées, tantôt le gros profit que font les maîtres sur leur travail. Mais que leurs ligues soient offensives ou défensives, elles sont toujours accompagnées d’une grande rumeur |4|. » Déjà Adam Smith soulignait que les patrons protestaient à hauts cris contre les grévistes et utilisaient contre eux l’action des magistrats : « Dans ces occasions, les maîtres ne crient pas moins haut de leur côté ; ils ne cessent de réclamer de toutes leurs forces l’autorité des magistrats civils, et l’exécution la plus rigoureuse de ces lois si sévères portées contre les ligues des ouvriers, domestiques et journaliers. » La suite ici sur Mondialisation.ca



Comment le gouvernement peut-il tomber à un tel niveau de bassesse ?

lundi 30 janvier 2012 à 14h12

Felipe Van Keirsbilck, secrétaire général de la Centrale nationale des employés (CNE), rend le gouvernement Di Rupo responsable du "pire recul social depuis trente ans". Tout en reconnaissant que les syndicats sont dans une position difficile, privés de relais politiques. "On se sent très seuls. Mais on n’a pas le choix, à moins d’accepter un suicide collectif du syndicalisme et du modèle social belge."

la suite ici

sources: le Vif.be




vendredi 27 janvier 2012

Une bombe atomique iranienne ? On nous a déjà fait ce coup-là ...


Mondialisation.ca, Le 27 janvier 2012






Revenir sur des histoires passées est une des tâches les plus difficiles dans le journalisme - et particulièrement dans le cas de l’Iran.

L’Iran, la sombre menace islamiste révolutionnaire... L’Iran chiite, protecteur et manipulateur de la Terreur mondiale, de la Syrie et du Liban, et du Hamas, et du Hezbollah... Ahmadinejad, le Calife fou... Et, bien sûr, l’Iran nucléaire, se préparant à détruire Israël dans un nuage de champignon atomique fait de haine antisémite, prêt à fermer le détroit d’Ormuz au moment où les forces de l’Occident (ou d’Israël) l’attaqueront...

Étant donné la nature du régime théocratique, la répression hautement condamnable contre ses adversaires après les élections de 2009 [...] toute tentative d’injecter du sens commun dans l’histoire doit être précédée d’une formule protectrice : non, bien sûr l’Iran n’est pas un endroit agréable. Mais ...  La suite ici



mardi 24 janvier 2012

Pourquoi il ne faut pas attaquer l’Iran

Bombe atomique, dictature, antisémitisme.... Les sources de diabolisation ne se tarissent pas lorsque les médias viennent à parler de l'Iran. A l'heure où les tambours de guerre frappent de plus en plus fort, nous vous proposons cette lecture essentielle. Puissiez-vous y trouvez les mots à partager autour de vous pour tordre le coup aux idées reçues, combattre la propagande et, peut-être, éviter un nouveau désastre. (IGA) la suite ici



dimanche 15 janvier 2012

Prospérer sur Terre

THRIVE - What on earth will it take ? - "Prospérer sur Terre"


hrive, est un documentaire (2h11) qui montre une vision du monde moderne avec une approche mélangeant la science, les phénomènes inexpliqués, les théories du web, ainsi que la domination des peuples par la finance mondiale.

Ce documentaire, sorti le 11/11/2011 aux États-Unis, apporte un regard global qui relie beaucoup de sujets sur les changements planétaires et les problèmes de l'humanité, en suivant notamment l’argent qui nous gouverne actuellement et en remontant à sa source, à la découverte de la consolidation mondiale du pouvoir dans presque chaque aspect de nos vies.
Il y est question du Tore, modèle énergétique universel, de la fleur de vie, symbole millénaire, de l'énergie libre, des crop circles, OVNIs et extraterrestres, du lobby pétrolier, de la physique quantique au contrôle de l’énergie, de l’eau, de la nourriture et de la santé, du contrôle du monde par un pouvoir oligarchique pyramidal qui régit notre société, de la création monétaire, de la crise financière, de la suppression des libertés, de la surveillance électronique et des projets de puçage de la population..., mais aussi des espoirs de changement, de quelques solutions, de nos moyens et atouts pour changer le monde, en démontrant qu'un autre système équitable est possible.La suite ici



L’oligarchie des incapables

L’oligarchie des incapables – Sophie Coignard et Romain Gubert

oligarchie des incapables « L’oligarchie des incapables », le livre de Sophie Coignard et Romain Gubert, dresse le tableau peu reluisant de cette oligarchie française « fossilisée », symptomatique (et responsable) d’une véritable déliquescence démocratique.

Présentation du livre de François de Closets :

« Sophie Coignard et Romain Gubert ne dissertent pas. D’une histoire à la suivante, ils décrivent, ils racontent et nous offrent une traversée assez ahurissante de la haute société française. À nous d’en tirer les conclusions. Ce petit monde vit en vase clos, se retrouve dans les mêmes cercles, les mêmes clubs ou sur les mêmes coups. Public-privé, gauche-droite, les frontières s’estompent. Il s’agit d’abord d’occuper les places et de faire fortune. Car la cupidité est reine. Les uns cumulent les mandats et les charges, empilent les salaires, les autres ajoutent de généreuses rémunérations à une retraite dorée, voici les parlementaires qui se font avocats, les avocats qui se font agents d’influence. Avec, en prime, l’argent public toujours disponible pour faire des affaires. L’oligarchie défend ses privilèges en refusant la disparition des grands corps de l’Ena, en s’opposant à la taxation des oeuvres d’art, elle assure son impunité en étendant le secret-défense, en réduisant le pôle financier de la justice et en retardant le jugement de certaines affaires. Les fautes ne sont jamais sanctionnées et l’incompétence se voit toujours récompensée par un recasement, un parachute doré ou une retraite royale. » la video ici



L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique



«L'État et les banques, les dessous d'un hold-up historique» par Myret Zaki et Etienne Chouard

La Démocratie occidentale: une farce et une escroquerie


Mondialisation.ca, Le 4 novembre 2011









Chaque jour qui passe ajoute à l’image frauduleuse de ce qui est appelée la démocratie occidentale.

Considérez que le monde occidental dans sa totalité est outragé que le premier ministre grec ait annoncé qu’il allait permettre au peuple grec de décider de sa destinée au lieu qu’elle soit décidée par une clique de banksters, de politiciens et de bureaucrates vivant aux crochets de l’argent des contribuables dans des “discussions” qui se tiennent dans la station balnéaire de Cannes sur la Méditerranée.

L’économie grecque fait face à sa quatrième année de déclin et manque de revenus pour honorer sa dette nationale qui est dans les mains des banques privées européennes. Les banques ne veulent pas perdre d’argent, donc une poignée de décideurs ont fait un accord avec les représentants du gouvernment grec: l’effacement d’une partie de la dette en échange de subsides de capitaux par l’Union Européenne, qui seront financées par de sévères mesures d’austérité sur la population grecque. Les salaires, fonds de retraites et sécurité sociale sont amputés alors que le niveau de chômage augmente jusqu’à des niveaux de dépression économique. Les fonctionnaires sont mis au chômage; de très bonnes propriétés publiques sont vendues à des tiers privés pour des queues de cerises. Bref, la Grèce est en passe d’être pillée.

Beaucoup de citoyens grecs sont descendus dans les rues pour protester la politique d’austérité et ont atteint le point de colère suffisant pour commencer à lancer des cocktails Molotov sur la police. Le Grèce est en phase de désintégration politique. Le peuple grec perçoit bien que le “plan de sauvetage” de l’UE ne sauve pas la Grèce. Il sauve les banques françaises, hollandaises et allemandes aux dépends du peuple grec.

Le premier ministre grec, voyant le soutien de son parti et son pouvoir s’effondrer, a annoncé qu’il laisserait les citoyens décider dans un referendum. Après tout, c’est ce que les démocraties sont supposées faire. Mais il faut constater une chose: le “nous avons la liberté et la démocratie” n’est pas supposé être pris au pied de la lettre. Ceci n’est qu’un slogan propagandiste derrière lequel les citoyens sont vraiment gouvernés par leurs des arrangements d’arrière boutique décidés par des intérêts privés très puissants.

L’annonce par le premier ministre grec qu’il allait soumettre le “plan de sauvetage” d’arrière-boutique au vote par referendum a choqué la hiérarchie de l’UE, de Washington et des investisseurs. Mais qui est ce Grec qui pense qu’il va laisser le peuple qui porte le poids de plan, avoir  son mot à dire là-dedans ? Qui a laissé sortir ce Grec de sa cage ? ceci n’est pas du tout la manière dont les démocraties fonctionnent.

Les décideurs de l’UE sont outragés par cette action hors procédure du premier ministre grec. Mais celui-ci compte sur le peuple grec pour approuver le plan, et non sans raison.

Le peuple grec a été conditionné depuis des décennies sur l’importance de “faire partie de l’Europe”. Ce qui veut dire être membre de l’Union européenne. Quand les Grecs vont réaliser que voter “non” à ce plan de sauvetage des banksters veut dire être jetté hors de l’UE, ce qu’il vont apprendre d’ici au referendum, ils voteront alors pour le plan de sauvetage d’arrière-boutique.

Les sondages l’indiquent déjà. Un sondage d’un journal grec indique que bien que si 46% s’opposent au plan de sauvetage, 70% veulent rester dans l’UE, ce que les Grecs voient comme une question de vie ou de mort.

Si ce sondage est un indicateur fiable, le premier ministre grec a pris une décision politique brillante. Le peuple grec votera en faveur de ce contre quoi ils manifestent violemment dans la rue. Comme le peuple grec se mettra lui-même les fers, les politiciens seront alors exonérés. Voilà le pari qu’a pris le premier ministre grec.

Quel qu’en soit l’issue, gardez à l’esprit que tout le monde politique occidental et le monde de l’investissement étaient choqués qu’un politicien a dit qu’il allait laisser le peuple décider, au lieu simplement d’imposer le plan d’arrière-boutique. Laisser les peuples décider est un non-non abslou dans les démocraties occidentales.

Si vous désirez plus de preuve concernant cette créature mythique appelée “démocratie occidentale”, considérez le fait que les gouvernements occidentaux ne sont plus redevables devant la loi. Contrastez par exemple les accusations d’harcèlement sexuel qui minent la campagne présidentielle du candidat Herman Cain avec le passe-droit donné à de hauts officiels du gouvernement qui ont clairement violé la loi statutaire.

Ce qui suit n’est pas une défense de Cain. Je ne prend aucun parti-pris sur les accusations. Le point réel est différent. En Amérique, la seule chose qui peut ruiner la carrière politique d’un(e) politicien(ne) est son intérêt pour le sexe. Un politicien par exemple comme George W. Bush, Dick Cheney ou Barack Obama ne peut pas avoir sa carrière ruinée pour avoir enfreint la loi des Etats-Unis ou la loi internationale ou pour avoir traité la constitution comme un “vulgaire bout de papier”. Bush et Cheney peuvent mener l’Amérique en guerre entièrement sur la base de mensonges et de falsifications orchestrés. Ils peuvent commettre des crimes de guerre, faire massacrer un grand nombre de civils pour la cause de la “guerre contre la terreur”, qui est en elle-même une fraude. Ils peuvent violer les lois américaines et internationales contre la torture, simplement parce que “le président l’a décrété.”

Ils peuvent jeter à la poubelle le habeas corpus, ce requis constitutionnel qui dit qu’une personne ne peut pas être emprisonnée sans preuve présentée à une cour de justice. Ils peuvent refuser le droit à un avocat. Ils peuvent violer la loi et espionner les citoyens américains sans mandats de justice adéquats. Ils peuvent envoyer la procédure judiciaire en enfer. En fait, ils peuvent faire simplement ce qu’ils veulent tout comme Hitler et Staline le faisaient avec leur Gestapo et police secrète. Mais s’ils montrent un intérêt déplacé quelconque pour une femme ou la proposition d’une femme… Ils sont cuits.

Très peu de commentateurs ont dit quoi que ce soit à propos de ceci. La chambre des représentants n’a pas empêché le président Clinton pour ses crimes de guerre contre la Serbie. Elle a monté la procédure à propos du mensonge sur une affaire sexuelle avec une interne à la Maison blanche. Le sénat américain qui avait trop d’affaires de ce type en son sein à défendre, n’a même pas essayé d’obtenir une condamnation.

Ceci est l’Amérike (NdT: Roberts écrit volontairement en anglais “Amerika”) d’aujourd’hui. Un président sans aucune autorité de par la loi et sûrement pas de par la constitution, peut faire assassiner des citoyens américains sur la simple rumeur qu’ils soient des “menaces” pour la sécurité de l’état. Aucune preuve n’est requise. Pas de condamnation. Pas de présentation de preuves devant une cour de justice. Juste un assassinat. Ceci est maintenant possible pour tout président amérikain. Mais qu’il essaie de coucher avec une femme qui n’est pas la sienne, et ses carottes sont cuites.

En Amérike, il n’y a plus ce qu’on appelait la torture; il y a les “interrogatoires améliorés”. Un simple changement de mot a éliminé le crime. Donc la torture est permise.

En Amérike aujourd’hui, ou au Royaume-Uni ou dans l’Union Européenne, quiconque dit la vérité est une “menace”. Julian Assange de Wikileaks, qui a rendu publique des informations fuitées par des sources gouvernementales horrifiées par les actions criminelles du gouvernement des Etats-Unis, va être extradé vers la Suède, suite aux enormes pressions exercées par l’Amérike sur les cours de justice britanniques; conséquemment la Suède en échange de faveurs de la “seule super-puissance au monde”, le renverra aux Etats-Unis en ignorant la loi pour qu’il y soit poursuivit sur des accusations fabriquées.

La “civilisation” occidentale est complètement corrompue par l’argent amérikain. Il n’y a plus d’intégrité nulle-part. Pendant une décennie complète, Washington a tué des femmes, des enfants, des vieillards et des journalistes au nom de l’escroquerie de la “guerre contre la terreur”.

De quelle terreur est le monde témoin en fait ? La suite ici



jeudi 5 janvier 2012

Les spéculateurs devraient être jugés pour crime contre l'humanité

par Frederik Verbeke et Jean Ziegler


"Les spéculateurs qui ont ruiné les économies occidentales par appât du gain et avidité folle devraient être traduits devant un tribunal de Nuremberg pour crime contre l'humanité," estime J. Ziegler.


Les marchés financiers et les speculateurs ont une part de responsabilité importante dans la mort de 36 millions depersonnes chaque année à cause de la malnutrition, estime Jean Ziegler, vice-président du comité consultatif du conseil des droits de l'homme des Nations unies et ancien rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation.

Toutes les cinq secondes un enfant de moins de dix ans meurt de faim, tandis que des dizaines de millions d'autres souffrent de la sous-alimentation et de ses terribles séquelles physiques et psychologiques. Et pourtant, l'agriculture mondiale d'aujourd'hui serait en mesure de nourrir près du double de la population mondiale, observe Jean Ziegler. Or, la spéculation et la mainmise des multinationales sur les matières premières créent une pénurie.



dimanche 1 janvier 2012

Scribfire: extension génial de firefox

Voila, je viens d'installé une super extension pour firefox et si vous êtes blogger je vous la conseil ...
Donc cela signifiera pour moi un peu plus de mise a jour dans les articles .
J'en profite pour vous souhaiter a tous ,une excellente Année 2012 et qu'elle ce passe bien pour vous
Bien a vous , votre relayeur d'info  .