Samedi 29 novembre, dans un des bureaux du président syrien, à
Damas. Rien ne laisse présager la guerre civile qui se joue au dehors.
Sauf des dessins, ceux d’orphelins de soldats réguliers tombés sous le
coup d’attentats « terroristes », mêlés à ceux de ses propres enfants. ©
Paris Match
Damas. Rien ne laisse présager la guerre civile qui se joue au dehors.
Sauf des dessins, ceux d’orphelins de soldats réguliers tombés sous le
coup d’attentats « terroristes », mêlés à ceux de ses propres enfants. ©
Paris Match
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