mardi 31 janvier 2012

Grèce : un système en décomposition

Greek crisis - Blogueur associé | Mardi 31 Janvier 2012 à 05:01 | Lu 3897 fois

Panagiotis Grigoriou, historien et ethnologue, décrit le quotidien de la Grèce et de ses habitants en pleine crise économique. Le blogueur rapporte les événements marquants de ce week-end, des petits incidents aux grands discours.



Nous attendions jadis la fin de la semaine pour se reposer et pour sortir de la routine, si possible. Désormais c'est chose faite et nous n'attendons plus rien comme avant. De la routine bien entendu. Nos histoires, suspendues entre défaites et pénaltys ne connaissent plus de week-end. Tout comme les « négociations » avec les émissaires de la Troïka. Ces gens sont là, samedi, dimanche et fêtes, avant et entre les repas, pour nous administrer les dernières mesures accompagnées d'une sorte de sauce … toujours plus fouettée et fouettarde ; licencier dans la fonction publique, anéantir les salaires dans le privé, diminuer le nombre de militaires et les jours d'hospitalisation des malades, recenser et … encadrer enfin les chiens et les chats errants (loi du 25/01/2012).
Notre Angelopoulos enterré vendredi, ce week-end, on tourne encore, mais autour de la dette. Restructurer, brader le pays, transférer son cadre juridique vers le droit britannique « pour ainsi ouvrir la porte à une intervention même armée contre nous, si les exigences des créanciers ne sont pas satisfaites », comme certains analystes prétendent déjà. Flottements et incertitudes. Mais au moins il y a du concret du côté allemand, « On doit faire comprendre [aux Grecs] qu'il ne peut y avoir de l'argent que si le pays est dirigé de manière rigoureuse, au besoin par un commissaire mis en place par l'UE ou les pays de la zone euro », a déclaré Volker Kauder, chef du groupe parlementaire des Unions chrétiennes (CDU-CSU, parti de la chancelière Angela Merkel) dans un entretien jeudi à l'édition en ligne du magazine Der Spiegel . Commissaire ou alors administrateur d'un Gau, subdivision territoriale de l'Euroland allemand ?

SOURCE :Marianne2

lundi 30 janvier 2012

Adam Smith et le mouvement social en Belgique




Alors que le 30 janvier 2012, les syndicats mènent une grève générale afin de résister au plan d’austérité concocté par le gouvernement Di Rupo qui veut essentiellement faire payer la crise à ceux et celles qui en sont les victimes, on assiste à la multiplication de déclarations visant à convaincre de l’inutilité ou de l’illégitimité du mouvement. Ce n’est pas neuf. Dans un « dossier » consacré aux syndicats fin décembre 2011, l’hebdomadaire « Moustique » posait la question : « À quoi servent les syndicats ? ». Moustique écrivait : « Ils aiment manifester et faire la grève. Ils n’aiment pas les patrons ni le changement. Quelles réalités se cachent derrière les clichés que charrient les syndicats |1| ? » . L’hebdomadaire égraine une série d’affirmations et une fausse question : « Les syndicats sont des structures archaïques et dépassées », « Se syndiquer, c’est ringard et inutile » ; « S’ils ne servent plus à rien, pourquoi continuer à payer des cotisations ? ». Gageons que l’action de grève générale du 30 janvier 2012 aura droit à son lot de dénigrement de la part de nombreux médias |2|.

Bien sûr, on aurait tort d’imaginer qu’Adam Smith prendrait aujourd’hui énergiquement parti pour les grévistes, mais il n’en reste pas moins que ses observations sur la société restent d’une grande pertinence. Dans son œuvre majeure éditée en 1776 |3| , il attire l’attention sur les deux poids deux mesures utilisés pour jauger l’action concertée des patrons, d’une part, et celle des travailleurs, d’autre part : « On n’entend guère parler, dit-on, de Coalitions entre les maîtres, et tous les jours on parle de celles des ouvriers. Mais il faudrait ne connaître ni le monde, ni la matière dont il s’agit, pour s’imaginer que les maîtres se liguent rarement entre eux. Les maîtres sont en tout temps et partout dans une sorte de ligue tacite, mais constante et uniforme, pour ne pas élever les salaires au-dessus du taux actuel. Violer cette règle est partout une action de faux frère et un sujet de reproche pour un maître parmi ses voisins et pareils. A la vérité, nous n’entendons jamais parler de cette ligue, parce qu’elle est l’état habituel, et on peut dire l’état naturel de la chose, et que personne n’y fait attention. Quelquefois, les maîtres font entre eux des complots particuliers pour faire baisser au-dessous du taux habituel les salaires du travail. Ces complots sont toujours conduits dans le plus grand silence et dans le plus grand secret jusqu’au moment de l’exécution ; et quand les ouvriers cèdent comme ils font quelquefois, sans résistance, quoiqu’ils sentent bien le coup et le sentent fort durement, personne n’en entend parler. Souvent, cependant, les ouvriers opposent à ces coalitions particulières une ligue défensive ; quelquefois aussi, sans aucune provocation de cette espèce, ils se coalisent de leur propre mouvement, pour élever le prix de leur travail. Les prétextes ordinaires sont tantôt le haut prix des denrées, tantôt le gros profit que font les maîtres sur leur travail. Mais que leurs ligues soient offensives ou défensives, elles sont toujours accompagnées d’une grande rumeur |4|. » Déjà Adam Smith soulignait que les patrons protestaient à hauts cris contre les grévistes et utilisaient contre eux l’action des magistrats : « Dans ces occasions, les maîtres ne crient pas moins haut de leur côté ; ils ne cessent de réclamer de toutes leurs forces l’autorité des magistrats civils, et l’exécution la plus rigoureuse de ces lois si sévères portées contre les ligues des ouvriers, domestiques et journaliers. » La suite ici sur Mondialisation.ca



Comment le gouvernement peut-il tomber à un tel niveau de bassesse ?

lundi 30 janvier 2012 à 14h12

Felipe Van Keirsbilck, secrétaire général de la Centrale nationale des employés (CNE), rend le gouvernement Di Rupo responsable du "pire recul social depuis trente ans". Tout en reconnaissant que les syndicats sont dans une position difficile, privés de relais politiques. "On se sent très seuls. Mais on n’a pas le choix, à moins d’accepter un suicide collectif du syndicalisme et du modèle social belge."

la suite ici

sources: le Vif.be




vendredi 27 janvier 2012

Une bombe atomique iranienne ? On nous a déjà fait ce coup-là ...


Mondialisation.ca, Le 27 janvier 2012






Revenir sur des histoires passées est une des tâches les plus difficiles dans le journalisme - et particulièrement dans le cas de l’Iran.

L’Iran, la sombre menace islamiste révolutionnaire... L’Iran chiite, protecteur et manipulateur de la Terreur mondiale, de la Syrie et du Liban, et du Hamas, et du Hezbollah... Ahmadinejad, le Calife fou... Et, bien sûr, l’Iran nucléaire, se préparant à détruire Israël dans un nuage de champignon atomique fait de haine antisémite, prêt à fermer le détroit d’Ormuz au moment où les forces de l’Occident (ou d’Israël) l’attaqueront...

Étant donné la nature du régime théocratique, la répression hautement condamnable contre ses adversaires après les élections de 2009 [...] toute tentative d’injecter du sens commun dans l’histoire doit être précédée d’une formule protectrice : non, bien sûr l’Iran n’est pas un endroit agréable. Mais ...  La suite ici



mardi 24 janvier 2012

Pourquoi il ne faut pas attaquer l’Iran

Bombe atomique, dictature, antisémitisme.... Les sources de diabolisation ne se tarissent pas lorsque les médias viennent à parler de l'Iran. A l'heure où les tambours de guerre frappent de plus en plus fort, nous vous proposons cette lecture essentielle. Puissiez-vous y trouvez les mots à partager autour de vous pour tordre le coup aux idées reçues, combattre la propagande et, peut-être, éviter un nouveau désastre. (IGA) la suite ici



dimanche 15 janvier 2012

Prospérer sur Terre

THRIVE - What on earth will it take ? - "Prospérer sur Terre"


hrive, est un documentaire (2h11) qui montre une vision du monde moderne avec une approche mélangeant la science, les phénomènes inexpliqués, les théories du web, ainsi que la domination des peuples par la finance mondiale.

Ce documentaire, sorti le 11/11/2011 aux États-Unis, apporte un regard global qui relie beaucoup de sujets sur les changements planétaires et les problèmes de l'humanité, en suivant notamment l’argent qui nous gouverne actuellement et en remontant à sa source, à la découverte de la consolidation mondiale du pouvoir dans presque chaque aspect de nos vies.
Il y est question du Tore, modèle énergétique universel, de la fleur de vie, symbole millénaire, de l'énergie libre, des crop circles, OVNIs et extraterrestres, du lobby pétrolier, de la physique quantique au contrôle de l’énergie, de l’eau, de la nourriture et de la santé, du contrôle du monde par un pouvoir oligarchique pyramidal qui régit notre société, de la création monétaire, de la crise financière, de la suppression des libertés, de la surveillance électronique et des projets de puçage de la population..., mais aussi des espoirs de changement, de quelques solutions, de nos moyens et atouts pour changer le monde, en démontrant qu'un autre système équitable est possible.La suite ici



L’oligarchie des incapables

L’oligarchie des incapables – Sophie Coignard et Romain Gubert

oligarchie des incapables « L’oligarchie des incapables », le livre de Sophie Coignard et Romain Gubert, dresse le tableau peu reluisant de cette oligarchie française « fossilisée », symptomatique (et responsable) d’une véritable déliquescence démocratique.

Présentation du livre de François de Closets :

« Sophie Coignard et Romain Gubert ne dissertent pas. D’une histoire à la suivante, ils décrivent, ils racontent et nous offrent une traversée assez ahurissante de la haute société française. À nous d’en tirer les conclusions. Ce petit monde vit en vase clos, se retrouve dans les mêmes cercles, les mêmes clubs ou sur les mêmes coups. Public-privé, gauche-droite, les frontières s’estompent. Il s’agit d’abord d’occuper les places et de faire fortune. Car la cupidité est reine. Les uns cumulent les mandats et les charges, empilent les salaires, les autres ajoutent de généreuses rémunérations à une retraite dorée, voici les parlementaires qui se font avocats, les avocats qui se font agents d’influence. Avec, en prime, l’argent public toujours disponible pour faire des affaires. L’oligarchie défend ses privilèges en refusant la disparition des grands corps de l’Ena, en s’opposant à la taxation des oeuvres d’art, elle assure son impunité en étendant le secret-défense, en réduisant le pôle financier de la justice et en retardant le jugement de certaines affaires. Les fautes ne sont jamais sanctionnées et l’incompétence se voit toujours récompensée par un recasement, un parachute doré ou une retraite royale. » la video ici



L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique



«L'État et les banques, les dessous d'un hold-up historique» par Myret Zaki et Etienne Chouard

La Démocratie occidentale: une farce et une escroquerie


Mondialisation.ca, Le 4 novembre 2011









Chaque jour qui passe ajoute à l’image frauduleuse de ce qui est appelée la démocratie occidentale.

Considérez que le monde occidental dans sa totalité est outragé que le premier ministre grec ait annoncé qu’il allait permettre au peuple grec de décider de sa destinée au lieu qu’elle soit décidée par une clique de banksters, de politiciens et de bureaucrates vivant aux crochets de l’argent des contribuables dans des “discussions” qui se tiennent dans la station balnéaire de Cannes sur la Méditerranée.

L’économie grecque fait face à sa quatrième année de déclin et manque de revenus pour honorer sa dette nationale qui est dans les mains des banques privées européennes. Les banques ne veulent pas perdre d’argent, donc une poignée de décideurs ont fait un accord avec les représentants du gouvernment grec: l’effacement d’une partie de la dette en échange de subsides de capitaux par l’Union Européenne, qui seront financées par de sévères mesures d’austérité sur la population grecque. Les salaires, fonds de retraites et sécurité sociale sont amputés alors que le niveau de chômage augmente jusqu’à des niveaux de dépression économique. Les fonctionnaires sont mis au chômage; de très bonnes propriétés publiques sont vendues à des tiers privés pour des queues de cerises. Bref, la Grèce est en passe d’être pillée.

Beaucoup de citoyens grecs sont descendus dans les rues pour protester la politique d’austérité et ont atteint le point de colère suffisant pour commencer à lancer des cocktails Molotov sur la police. Le Grèce est en phase de désintégration politique. Le peuple grec perçoit bien que le “plan de sauvetage” de l’UE ne sauve pas la Grèce. Il sauve les banques françaises, hollandaises et allemandes aux dépends du peuple grec.

Le premier ministre grec, voyant le soutien de son parti et son pouvoir s’effondrer, a annoncé qu’il laisserait les citoyens décider dans un referendum. Après tout, c’est ce que les démocraties sont supposées faire. Mais il faut constater une chose: le “nous avons la liberté et la démocratie” n’est pas supposé être pris au pied de la lettre. Ceci n’est qu’un slogan propagandiste derrière lequel les citoyens sont vraiment gouvernés par leurs des arrangements d’arrière boutique décidés par des intérêts privés très puissants.

L’annonce par le premier ministre grec qu’il allait soumettre le “plan de sauvetage” d’arrière-boutique au vote par referendum a choqué la hiérarchie de l’UE, de Washington et des investisseurs. Mais qui est ce Grec qui pense qu’il va laisser le peuple qui porte le poids de plan, avoir  son mot à dire là-dedans ? Qui a laissé sortir ce Grec de sa cage ? ceci n’est pas du tout la manière dont les démocraties fonctionnent.

Les décideurs de l’UE sont outragés par cette action hors procédure du premier ministre grec. Mais celui-ci compte sur le peuple grec pour approuver le plan, et non sans raison.

Le peuple grec a été conditionné depuis des décennies sur l’importance de “faire partie de l’Europe”. Ce qui veut dire être membre de l’Union européenne. Quand les Grecs vont réaliser que voter “non” à ce plan de sauvetage des banksters veut dire être jetté hors de l’UE, ce qu’il vont apprendre d’ici au referendum, ils voteront alors pour le plan de sauvetage d’arrière-boutique.

Les sondages l’indiquent déjà. Un sondage d’un journal grec indique que bien que si 46% s’opposent au plan de sauvetage, 70% veulent rester dans l’UE, ce que les Grecs voient comme une question de vie ou de mort.

Si ce sondage est un indicateur fiable, le premier ministre grec a pris une décision politique brillante. Le peuple grec votera en faveur de ce contre quoi ils manifestent violemment dans la rue. Comme le peuple grec se mettra lui-même les fers, les politiciens seront alors exonérés. Voilà le pari qu’a pris le premier ministre grec.

Quel qu’en soit l’issue, gardez à l’esprit que tout le monde politique occidental et le monde de l’investissement étaient choqués qu’un politicien a dit qu’il allait laisser le peuple décider, au lieu simplement d’imposer le plan d’arrière-boutique. Laisser les peuples décider est un non-non abslou dans les démocraties occidentales.

Si vous désirez plus de preuve concernant cette créature mythique appelée “démocratie occidentale”, considérez le fait que les gouvernements occidentaux ne sont plus redevables devant la loi. Contrastez par exemple les accusations d’harcèlement sexuel qui minent la campagne présidentielle du candidat Herman Cain avec le passe-droit donné à de hauts officiels du gouvernement qui ont clairement violé la loi statutaire.

Ce qui suit n’est pas une défense de Cain. Je ne prend aucun parti-pris sur les accusations. Le point réel est différent. En Amérique, la seule chose qui peut ruiner la carrière politique d’un(e) politicien(ne) est son intérêt pour le sexe. Un politicien par exemple comme George W. Bush, Dick Cheney ou Barack Obama ne peut pas avoir sa carrière ruinée pour avoir enfreint la loi des Etats-Unis ou la loi internationale ou pour avoir traité la constitution comme un “vulgaire bout de papier”. Bush et Cheney peuvent mener l’Amérique en guerre entièrement sur la base de mensonges et de falsifications orchestrés. Ils peuvent commettre des crimes de guerre, faire massacrer un grand nombre de civils pour la cause de la “guerre contre la terreur”, qui est en elle-même une fraude. Ils peuvent violer les lois américaines et internationales contre la torture, simplement parce que “le président l’a décrété.”

Ils peuvent jeter à la poubelle le habeas corpus, ce requis constitutionnel qui dit qu’une personne ne peut pas être emprisonnée sans preuve présentée à une cour de justice. Ils peuvent refuser le droit à un avocat. Ils peuvent violer la loi et espionner les citoyens américains sans mandats de justice adéquats. Ils peuvent envoyer la procédure judiciaire en enfer. En fait, ils peuvent faire simplement ce qu’ils veulent tout comme Hitler et Staline le faisaient avec leur Gestapo et police secrète. Mais s’ils montrent un intérêt déplacé quelconque pour une femme ou la proposition d’une femme… Ils sont cuits.

Très peu de commentateurs ont dit quoi que ce soit à propos de ceci. La chambre des représentants n’a pas empêché le président Clinton pour ses crimes de guerre contre la Serbie. Elle a monté la procédure à propos du mensonge sur une affaire sexuelle avec une interne à la Maison blanche. Le sénat américain qui avait trop d’affaires de ce type en son sein à défendre, n’a même pas essayé d’obtenir une condamnation.

Ceci est l’Amérike (NdT: Roberts écrit volontairement en anglais “Amerika”) d’aujourd’hui. Un président sans aucune autorité de par la loi et sûrement pas de par la constitution, peut faire assassiner des citoyens américains sur la simple rumeur qu’ils soient des “menaces” pour la sécurité de l’état. Aucune preuve n’est requise. Pas de condamnation. Pas de présentation de preuves devant une cour de justice. Juste un assassinat. Ceci est maintenant possible pour tout président amérikain. Mais qu’il essaie de coucher avec une femme qui n’est pas la sienne, et ses carottes sont cuites.

En Amérike, il n’y a plus ce qu’on appelait la torture; il y a les “interrogatoires améliorés”. Un simple changement de mot a éliminé le crime. Donc la torture est permise.

En Amérike aujourd’hui, ou au Royaume-Uni ou dans l’Union Européenne, quiconque dit la vérité est une “menace”. Julian Assange de Wikileaks, qui a rendu publique des informations fuitées par des sources gouvernementales horrifiées par les actions criminelles du gouvernement des Etats-Unis, va être extradé vers la Suède, suite aux enormes pressions exercées par l’Amérike sur les cours de justice britanniques; conséquemment la Suède en échange de faveurs de la “seule super-puissance au monde”, le renverra aux Etats-Unis en ignorant la loi pour qu’il y soit poursuivit sur des accusations fabriquées.

La “civilisation” occidentale est complètement corrompue par l’argent amérikain. Il n’y a plus d’intégrité nulle-part. Pendant une décennie complète, Washington a tué des femmes, des enfants, des vieillards et des journalistes au nom de l’escroquerie de la “guerre contre la terreur”.

De quelle terreur est le monde témoin en fait ? La suite ici



jeudi 5 janvier 2012

Les spéculateurs devraient être jugés pour crime contre l'humanité

par Frederik Verbeke et Jean Ziegler


"Les spéculateurs qui ont ruiné les économies occidentales par appât du gain et avidité folle devraient être traduits devant un tribunal de Nuremberg pour crime contre l'humanité," estime J. Ziegler.


Les marchés financiers et les speculateurs ont une part de responsabilité importante dans la mort de 36 millions depersonnes chaque année à cause de la malnutrition, estime Jean Ziegler, vice-président du comité consultatif du conseil des droits de l'homme des Nations unies et ancien rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation.

Toutes les cinq secondes un enfant de moins de dix ans meurt de faim, tandis que des dizaines de millions d'autres souffrent de la sous-alimentation et de ses terribles séquelles physiques et psychologiques. Et pourtant, l'agriculture mondiale d'aujourd'hui serait en mesure de nourrir près du double de la population mondiale, observe Jean Ziegler. Or, la spéculation et la mainmise des multinationales sur les matières premières créent une pénurie.



dimanche 1 janvier 2012

Scribfire: extension génial de firefox

Voila, je viens d'installé une super extension pour firefox et si vous êtes blogger je vous la conseil ...
Donc cela signifiera pour moi un peu plus de mise a jour dans les articles .
J'en profite pour vous souhaiter a tous ,une excellente Année 2012 et qu'elle ce passe bien pour vous
Bien a vous , votre relayeur d'info  .