ou comment raconter la crise à ceux qui ne connaissent rien aux lois du marché par Âneonyme
Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. la suite ici ---> Le Grand Soir
mardi 30 août 2011
Le chacun pour soi ou la mort de la lutte sociale
Le chacun pour soi ou la mort de la lutte sociale
Grèves, manifestations : les armes classiques de la lutte sociale sont devenues, de plus en plus souvent, inopérantes. Parce que ces luttes, autrefois luttes de classes, sont devenues des luttes purement corporatistes où chacun défend ses «avantages acquis», juge Elie Arié qui précise que cette « fin des solidarités » n’est évidemment pas propre à la France.
dimanche 28 août 2011
Les deux scandales qui seraient derrière les émeutes en Angleterre « Les moutons enragés
Les deux scandales qui seraient derrière les émeutes en Angleterre « Les moutons enragés
Deux scandales se cacheraient derrière les émeutes au Royaume-Uni, le premier révélé par le site Infowars d’Alex Jones, le second par le Dailymail, voilà de quoi non seulement alimenter le débat mais également soulever d’autres questions. Les émeutes auraient donc été organisées voire rémunérées et complètement encouragées, mais les policiers auraient reçu pour ordre de ne pas intervenir. Le but de tout cela? Faire monter la tension, utiliser une technique de manipulation des masses bien connue: Créer un problème pour proposer la solution par la suite.
Deux scandales se cacheraient derrière les émeutes au Royaume-Uni, le premier révélé par le site Infowars d’Alex Jones, le second par le Dailymail, voilà de quoi non seulement alimenter le débat mais également soulever d’autres questions. Les émeutes auraient donc été organisées voire rémunérées et complètement encouragées, mais les policiers auraient reçu pour ordre de ne pas intervenir. Le but de tout cela? Faire monter la tension, utiliser une technique de manipulation des masses bien connue: Créer un problème pour proposer la solution par la suite.
Pascale Boniface et les intellectuels faussaires
Pascale Boniface et les intellectuels faussaires
Pascal Boniface et les intellectuels faussaires
Auteur : Baltec – 18 août 2011

Pascal Boniface, directeur de l’IRIS a récemment publié “Les Intellectuels Faussaires”, un livre à charge contre nombre d’intervenants omniprésents dans les médias, de Bernard Henri-Lévy à Caroline Fourest, qu’il accuse volontiers de mentir régulièrement lorsque la parole leur est donnée.
Il s’est entretenu dans une première interview avec Bernard de la Villardière réalisé par lesinfos. La deuxième vidéo est le passage de Pascal Boniface dans l’émission de Laurent Ruquier : On n’est pas couché.
La dette est un prétexte.
La dette est un prétexte.
Je suis intervenu jeudi matin sur RMC puis le soir sur ITV sur ce qu'il est convenu d'appeler « la crise de la dette ». Dans les deux cas je me suis dit : « Ce débat marche sur la tête. » Le point de départ est faussé. On nous harcèle en effet sur une dette supposée insoutenable pour justifier une gigantesque purge d'austérité. En fait c’est elle qui est dangereuse et conduit tout droit dans le mur. Il faut renverser ce débat. J'ai expliqué: ce n'est pas la dette qui est insoutenable mais la nouvelle saignée que le pays s'apprête à subir. Je reprends ici le détail de mes arguments par écrit. Puis j’évoque le retournement des socialistes que représente leur ralliement à l’objectif de 3% de déficit dès 2013. Ils ne veulent pas voter la règle d’or, mais ils veulent l’appliquer ! Et je propose, comme une allégorie de conclusion, une petite carte postale de mes vacances. Un passage en Arles.
Je suis intervenu jeudi matin sur RMC puis le soir sur ITV sur ce qu'il est convenu d'appeler « la crise de la dette ». Dans les deux cas je me suis dit : « Ce débat marche sur la tête. » Le point de départ est faussé. On nous harcèle en effet sur une dette supposée insoutenable pour justifier une gigantesque purge d'austérité. En fait c’est elle qui est dangereuse et conduit tout droit dans le mur. Il faut renverser ce débat. J'ai expliqué: ce n'est pas la dette qui est insoutenable mais la nouvelle saignée que le pays s'apprête à subir. Je reprends ici le détail de mes arguments par écrit. Puis j’évoque le retournement des socialistes que représente leur ralliement à l’objectif de 3% de déficit dès 2013. Ils ne veulent pas voter la règle d’or, mais ils veulent l’appliquer ! Et je propose, comme une allégorie de conclusion, une petite carte postale de mes vacances. Un passage en Arles.
mardi 16 août 2011
comment contrôler un mouvement pour les SNULS
La tyrannie qui vient
juin 10th, 2011 § Laisser un commentaire
« Une communauté s’abrutit infiniment plus par un usage régulier de la répression que par une criminalité occasionnelle. » Oscar Wilde
« Ce texte est la reproduction d’un document de 10 feuillets trouvé le 8 novembre 2008 sur une tablette d’un compartiment classe affaires du TGV Sud-Est.
Des insurrections et autres révoltes populaires
En ces temps de réajustement majeur du marché, l’ordre social indispensable au fonctionnement de nos sociétés est gravement menacé. La réorganisation du système productif, les inconvénients climatiques, sanitaires et environnementaux inhérents aux indispensables progrès scientifiques et techniques vont engendrer dans les mois et années à venir de profonds désordres sociaux aux niveaux national et international. En France comme ailleurs, les décideurs et la classe dirigeante (entrepreneurs, financiers, élus politiques, membres de gouvernances privées comme étatiques) doivent s’attendre à devoir gérer des contestations, émeutes, et autres formes de désordres populaires. Certes, la société moderne, notamment en France, possède les moyens de surveillance et de coercition nécessaires au maintien de l’ordre et à la protection des biens. Mais, en accord avec les principes de base de la gestion des social-démocraties, la communication et la manipulation des populations doivent être mises en œuvre en amont de l’usage de la coercition de grande ampleur. Cet opuscule a pour objet de rappeler, aux décideurs ayant en charge la gestion des populations, les manipulations à mettre en place pour saboter toute tentative populaire de remise en cause de l’ordre établi.
Les cinq phases d’une insurrection et les bonnes réponses
1. Écouter, Ficher, Infiltrer : Les licenciements, la nécessaire baisse des aides sociales, la paupérisation d’une partie de la population vont rapidement provoquer des désordres qui demeureront limités tant que les partenaires syndicaux réussiront à éviter les jonctions entre les secteurs en crise. Il existe cependant une mince frange de la population, politisée, qui tentera, afin d’établir un rapport de force en sa faveur, de généraliser la contestation. Les altermondialistes, les anarchistes et autres groupes opposés au système doivent être dès le départ repérés, infiltrés, voire accompagnés, afin de mieux juger de leurs modes d’action et de leur nocivité potentielle. En cas de situation confuse, mieux vaut créer un groupe politisé radical qui drainera les individus les plus décidés et permettra leur surveillance, leur manipulation et leur arrestation au moment opportun. Les milieux militants radicaux, constitués majoritairement d’individus instruits, ont une propension étonnante à produire du discours sur toute forme de support (tract, affiche, opuscule, e-mail, site web, vidéo de scènes de conflit), nous offrant là une source inépuisable de manipulation et de sabotage par désinformation. Forces en présence, individus impliqués, actions prévues : la simple surveillance du réseau Internet permet aisément de répondre à ces questions.
2. Mettre en action partenaires syndicaux et partis de gauche : La contestation s’organise et s’étend ? Mettre en marche la contestation syndicale. Grèves partielles et limitées, pétitions, manifestations de rue, occupations provisoires de lieux publics ou d’entreprises, spectacles de soutien, débordements contrôlés, toutes ces techniques auxquelles sont rompus les syndicalistes, auront pour fonction d’appauvrir financièrement les contestataires et de les épuiser. Laisser la contestation s’exprimer largement dans les médias. Se souvenir de l’adage : « mieux vaut un bon conflit syndical que la chienlit ». Pour être efficace, il convient de prévoir ce mouvement dans la durée. Commencer par refuser tout dialogue, puis engager des négociations avec une partie seulement des syndicats. Parallèlement, activer des groupuscules radicaux afin d’accroître le morcellement du mouvement en opposant citoyens et activistes. Introduire à l’aide de quelques désordres ciblés (répressions violentes, destruction de biens, arrestation de casseurs) la notion de légalité et d’illégalité des actions de contestations. Faire appuyer la partie légaliste des contestataires par les partis politiques institutionnels de gauche et l’élite médiatisée de la société civile. Ces techniques doivent permettre de saboter l’unification des contestataires et leur ôter ainsi le pouvoir de la masse.... la suite ici : https://lelibrearbitre.wordpress.com/2011/06/10/la-tyrannie-qui-vient/
juin 10th, 2011 § Laisser un commentaire
« Une communauté s’abrutit infiniment plus par un usage régulier de la répression que par une criminalité occasionnelle. » Oscar Wilde
« Ce texte est la reproduction d’un document de 10 feuillets trouvé le 8 novembre 2008 sur une tablette d’un compartiment classe affaires du TGV Sud-Est.
Des insurrections et autres révoltes populaires
En ces temps de réajustement majeur du marché, l’ordre social indispensable au fonctionnement de nos sociétés est gravement menacé. La réorganisation du système productif, les inconvénients climatiques, sanitaires et environnementaux inhérents aux indispensables progrès scientifiques et techniques vont engendrer dans les mois et années à venir de profonds désordres sociaux aux niveaux national et international. En France comme ailleurs, les décideurs et la classe dirigeante (entrepreneurs, financiers, élus politiques, membres de gouvernances privées comme étatiques) doivent s’attendre à devoir gérer des contestations, émeutes, et autres formes de désordres populaires. Certes, la société moderne, notamment en France, possède les moyens de surveillance et de coercition nécessaires au maintien de l’ordre et à la protection des biens. Mais, en accord avec les principes de base de la gestion des social-démocraties, la communication et la manipulation des populations doivent être mises en œuvre en amont de l’usage de la coercition de grande ampleur. Cet opuscule a pour objet de rappeler, aux décideurs ayant en charge la gestion des populations, les manipulations à mettre en place pour saboter toute tentative populaire de remise en cause de l’ordre établi.
Les cinq phases d’une insurrection et les bonnes réponses
1. Écouter, Ficher, Infiltrer : Les licenciements, la nécessaire baisse des aides sociales, la paupérisation d’une partie de la population vont rapidement provoquer des désordres qui demeureront limités tant que les partenaires syndicaux réussiront à éviter les jonctions entre les secteurs en crise. Il existe cependant une mince frange de la population, politisée, qui tentera, afin d’établir un rapport de force en sa faveur, de généraliser la contestation. Les altermondialistes, les anarchistes et autres groupes opposés au système doivent être dès le départ repérés, infiltrés, voire accompagnés, afin de mieux juger de leurs modes d’action et de leur nocivité potentielle. En cas de situation confuse, mieux vaut créer un groupe politisé radical qui drainera les individus les plus décidés et permettra leur surveillance, leur manipulation et leur arrestation au moment opportun. Les milieux militants radicaux, constitués majoritairement d’individus instruits, ont une propension étonnante à produire du discours sur toute forme de support (tract, affiche, opuscule, e-mail, site web, vidéo de scènes de conflit), nous offrant là une source inépuisable de manipulation et de sabotage par désinformation. Forces en présence, individus impliqués, actions prévues : la simple surveillance du réseau Internet permet aisément de répondre à ces questions.
2. Mettre en action partenaires syndicaux et partis de gauche : La contestation s’organise et s’étend ? Mettre en marche la contestation syndicale. Grèves partielles et limitées, pétitions, manifestations de rue, occupations provisoires de lieux publics ou d’entreprises, spectacles de soutien, débordements contrôlés, toutes ces techniques auxquelles sont rompus les syndicalistes, auront pour fonction d’appauvrir financièrement les contestataires et de les épuiser. Laisser la contestation s’exprimer largement dans les médias. Se souvenir de l’adage : « mieux vaut un bon conflit syndical que la chienlit ». Pour être efficace, il convient de prévoir ce mouvement dans la durée. Commencer par refuser tout dialogue, puis engager des négociations avec une partie seulement des syndicats. Parallèlement, activer des groupuscules radicaux afin d’accroître le morcellement du mouvement en opposant citoyens et activistes. Introduire à l’aide de quelques désordres ciblés (répressions violentes, destruction de biens, arrestation de casseurs) la notion de légalité et d’illégalité des actions de contestations. Faire appuyer la partie légaliste des contestataires par les partis politiques institutionnels de gauche et l’élite médiatisée de la société civile. Ces techniques doivent permettre de saboter l’unification des contestataires et leur ôter ainsi le pouvoir de la masse.... la suite ici : https://lelibrearbitre.wordpress.com/2011/06/10/la-tyrannie-qui-vient/
lundi 8 août 2011
Allez juste pour dire...
105 millions de Dollars des USA
+ 4 millions d'euro de la belgique
pour la famine en AfriqueEt + 1000 milliard de Dollars pour la guerre en irak en Afghanistan et d'autres
Dormez bien brave gens.
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