samedi 19 novembre 2011

Despotisme et mépris des peuples par Mohamed BELAALI

Despotisme et mépris des peuples

Mohamed BELAALI
photo : Yaryshev Evgeny - http://yd84.deviantart.com/

La droite et la social-démocratie, porte-parole du capital, sont déterminées à imposer à leurs peuples les différents plans d’austérité. En Grèce, même l’extrême droite est appelée à la rescousse ! Les gouvernements qui n’exécutent pas avec zèle et brutalité les décisions des marchés financiers sont promptement et impitoyablement remplacés. La dictature du capital opère désormais au grand jour. Les peuples européens, les uns après les autres, sont ainsi appauvris, humiliés et méprisés par une horde de spéculateurs sans foi ni loi.




Despotisme et mépris des peuples par Mohamed BELAALI

mardi 15 novembre 2011

Petit recensement des stratégies criminelles en entreprise - Entreprises - Actualité - Trends.be

Petit recensement des stratégies criminelles en entreprise

mercredi 16 novembre 2011 à 06h55

Surprenante, la vitesse à laquelle des entreprises tout ce qu'il y a de plus convenables peuvent atterrir dans la zone grise qui sépare les procédés licites des autres. Les méthodes de Ralph Lauren, Apple et Goldman Sachs, pour ne citer qu'elles, sont riches en enseignements.



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lundi 7 novembre 2011

Grèce : le pavé dans la mare par Patrick MIGNARD

Grèce : le pavé dans la mare

Patrick MIGNARD


La décision prise par le Premier Ministre grec, Papandréou d’avoir recours à un référendum populaire pour savoir si oui ou non la Grèce doit accepter le plan issu de l’accord européen des 26 et 27 octobre à Bruxelles, la concernant, est probablement un des moments politiques les plus passionnant de cette année finissante.

Cet évènement en dit long sur l’état de la « démocratie » en Europe et sur la manière dont les décisions sont prises.

UN SEISME POLITIQUE

Le séisme ne vient pas simplement de ce qui pourrais se passer,… Mais c’est d’abord la manière, à l’annonce de la décision grecque, dont ont réagi la classe politique dirigeante européenne, puis les bourses et marchés.

Le tollé des dirigeants européens, et en particulier ceux de l’Allemagne et de la France, éclaire singulièrement la « confiance » que ces « démocrates » ont dans les peuples. En effet, c’est sans nuance et sans la moindre pudeur qu’ils ont qualifié la décision d « irresponsable », tout en soulignant hypocritement que « la consultation du peuple est une bonne chose »… Ben voyons !... Les faux culs !.

La décision du référendum méritait au moins, de la part de personnages qui se qualifient de « démocrates » d’accompagner leur surprise de nuances. Or, chassez le naturel, il revient au galop… C’est la sauvegarde du système qui a eu la priorité dans leur réaction.

La réaction des marchés et banques est moins surprenante… On ne peut pas attendre de tels secteurs autre chose qu’une défense farouche de leurs intérêts financiers, même si pour cela il faut mettre des millions d’individus à genoux.

Quant au futurs bénéficiaires de la faillite de la Grèce, ( si ! si ! il y en a !), les détenteurs de CDS (Contrat Default Swap) liés à la dette grecque, qui garantissent un paiement – par les grandes banques alors menacées - en cas de réalisation du risque de faillite,… ils gardent un silence gourmand.

La démocratie devient très clairement un danger pour le système. Nous en avons ici la preuve irréfutable.





Grèce : le pavé dans la mare par Patrick MIGNARD